Berthier, Joachim Joseph

La plus ancienne danse macabre au Klingenthal, à Bâle

Paris, P. Lethielleux, libraire-éditeur, 1896

Type

Disponibilité

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Langue(s)

Publication / maison d'édition

  • P. Lethielleux, libraire-éditeur

Pagination

  • [1]-2-97

Nombre de pages

  • 100

Description matérielle

  • Relié, carton, demi-peau. Papier taché. Bon état.

Autre(s) exemplaire(s) en Suisse

  • Liste non exhaustive

Autre(s) exemplaire(s) à l'étranger

Edition(s) antérieure(s) ou postérieure(s)

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  • Non répertorié

Mots-clés

Résumé critique des parties introductives

Introduction

Après l’évocation du caractère ancestral du discours sur la mort, l’introduction se focalise sur les représentations picturales et sculpturales de la mort : elles rendraient compte de la terreur que la mort suscite. La danse de la mort du Klingenthal (Bâle), peinte selon l’auteur en 1312 par des nonnes dominicaines, l’illustrerait. L’auteur admet qu’elle est inspirée de vers (cités dans l’introduction). Cette œuvre à probable portée satirique est selon Berthier le premier exemple du genre : longue farandole peinte, gravée ou sculptée dont les figures de tous rangs sociaux, accompagnées de squelette plus ou moins dansants, sont conduites à la mort. Berthier cite les ouvrages critiques principaux pour l’étude du genre, dont Kastner, Les danses des morts, dissertations et recherches, Paris, 1852.

Préface

Cette seconde partie introductive reprend la préface du livre de Kastner précédemment cité. Kaster y explique qu’il a débuté son travail de copiste de la fresque de la danse des morts en 1766, et qu’il en a précipité l’achèvement étant donné le très mauvais état de la fresque et l’absence de moyens pour les restaurer. L’auteur insiste sur sur son souhait de faire œuvre de mémoire. Il signale les endroits où la fresque a été particulièrement endommagée, donne des indications sur la facture des représentation et fait des commentaires sur les textes dans l’esprit critique voire condescendant du temps ; il précise par ailleurs la dimension des figures (quatre à cinq pieds). Kastner admet par ailleurs que la danse des morts du Klingenthal est à l’origine de celle des Frères Prêcheurs (également située à Bâle, datée de 1439) dont la réalisation pourrait être en lien avec l’épidémie de la peste : l’ordre des figures, leur nombre et les notations qui les accompagnent sont semblables. Il précise que la danse macabre de Holbein, 1547, est sans lien avec les deux versions précédemment commentées.

Résumé critique du corps du texte

Le texte de Berthier, « Description des sujets », juxtapose des descriptions mêlant remarques techniques et historiques, commentaires (critiques et à caractère moral), reproductions des aquarelles de Kastner et inscriptions – qu’il livre traduites, et qui contiennent de nombreuses allusions à la danse. L’ordre des sujets est conforme à leur apparition sur la fresque ; il est représentatif d’une hiérarchie où les représentants de l’Église passent, du plus important au plus humble, avant ceux de l’État, et la figure de la mère en tout dernier, juste après celle de l’enfant.

Remarques illustration

Le mouvement imposé au roi par la mort est particulièrement remarquable.

Critère de choix du livre pour le cataloque

Représentation des sources très nombreuses détenues en Suisse sur le sujet de la danse de la mort. Représentation des sources détenues dans le canton de Fribourg.

Contributeur(s)

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