L’équipe de Cadanse mêle chercheurs en danse, doctorants, étudiants, musiciens et webmasters. Elle est ouverte : toute proposition de contribution est bienvenue (voir contact).

 

Dóra Kiss

Dóra Kiss est danseuse avant d’étudier dans les université de Genève et de Nice (maîtrise en littérature moderne à Genève puis doctorat en co-tutelle: musicologie à Genève et recherche en danse à Nice). Pendant son doctorat (achevé en 2013) et son post-doctorat, elle est soutenue par le Fonds National de recherche, l’Université de Genève et la Fondation Schmidheiny. Sa thèse de doctorat est honorée par le prix Jacques-Handschin décerné par la Société suisse de musicologie; elle devient ensuite un livre, publié aux éditions Classiques Garnier (2016). Elle enseigne aux degrés supérieurs (Université de Nice, Haute école de musique de Genève. Dóra Kiss est collaboratrice du projet Labex Obvil mené à l’Université Paris Sorbonne I. Elle est l’initiatrice du projet Cadanse.

Callirhoé Mützenberg

Callirhoé Mützenberg  est étudiante en droit à l'Université de Genève après avoir fait de la musique et de la danse pendant de nombreuses années. Elle assure une fonction d’assistante de recherche pour le projet Cadanse, dans le cadre duquel elle a accordé une attention particulière aux textes de loi concernant la danse, détenus dans les bibliothèques ou les archives suisses.

François Mützenberg

François Mützenberg est musicien. Directeur de choeur, compositeur et interprète (flûtes à bec, chalumeau, musette de cour…), il s’intéresse principalement aux répertoires anciens (Moyen-Âge, Renaissance, époque baroque) et contemporains. Il favorise les interactions entre sa musique et d’autres arts, en particulier la poésie et la danse. Dans le cadre du projet Cadanse, il prend en charge l’étude de partitions dédiées à la danse, détenues ou produites en Suisse.

Juliette Leanza

Juliette Leanza est étudiante à l'Université de Montréal en travail social tout en assurant une fonction d'auxiliaire de recherche à l'Université de Sherbrooke (campus Longueuil, faculté de médecine, toxicomanie). Elle a pratiqué la danse pendant sept ans et continue à s'y intéresser en tant que cinéphile et que grande lectrice, notamment en étant au contact d'écrits dont elle s'occupe pour le projet Cadanse. Elle travaille ponctuellement pour ce projet, tant pour améliorer la qualité du site Cadanse, pour augmenter le nombre de références de son catalogue, et en contribuant à la saisie de textes en vue de leur édition.

Marie Favre

Marie Favre étudie à l’Université de Genève. Après deux maîtrises – littérature française moderne, musicologie – elle est actuellement doctorante. Ses recherches la portant sur les scènes françaises du XVIIe siècle, elle a rédigé pour le projet Cadanse quelques fiches renseignant des livrets de ballets français de cette époque.

Lisa Lorenz

Agente en information documentaire, Lisa Lorenz a effectué son apprentissage à la Bibliothèque cantonale universitaire de Fribourg. Elle a assumé un mandat de deux mois d’assistante de recherche pour le projet Cadanse. Elle s’intéresse particulièrement aux arts visuels et, à ce titre, éprouve de la curiosité pour les représentations de la danse.

Olivia Sabee

Ancienne pensionnaire étrangère de l’ENS Ulm et docteure en littérature française (University of Johns Hopkins) Olivia Sabee est assistant professor of dance à Swarthmore College (États Unis). Elle s’intéresse à la danse française et italienne des XVIIIe et XIXe siècles.

Béatrice Pfister

Normalienne agrégée de lettres modernes, Béatrice Pfister est actuellement doctorante en littérature comparée spécialisée en danse (soutenance prévue en 2019). Elle mène une thèse intitulée « La danse à la conquête du statut d'art : apologie et théorie du ballet dans les textes français et italiens de la fin du XVIe à la fin du XVIIIe siècle », sous la direction de Françoise Lavocat à la Sorbonne Nouvelle, à Paris. Elle a eu l’occasion de présenter ses recherches lors de divers colloques internationaux. C’est forte de l’expérience qu’elle a acquise en master en matière d’édition critique de textes anciens sur la danse qu’elle participe au projet Cadanse.

Stéphanie Gonçalves

Stéphanie Gonçalves est historienne, chargée de recherche au Fonds National de la Recherche Scientifique à l’Université libre de Bruxelles. Elle a soutenu en 2015 une thèse portant sur la diplomatie culturelle du ballet pendant la Guerre froide (Danser pendant la guerre froide, 1945-1968, Presses Universitaires de Rennes, 2018). Elle est spécialiste du lien entre danse et politique au XXème siècle et s’intéresse en particulier aux circulations transnationales des danseurs, notamment les danseurs soviétiques. Son projet de recherches actuel s’intitule « Repenser le phénomène Béjart, perspectives socio-culturelles sur un chorégraphe multifacette ».