Interrogatoires de Jaicquatte Bendit, veuve de Cheminée Guenin de Chevenez
Type
archive, manuscritDisponibilité
JuraLangue(s)
françaisPagination
- [1-8]
Nombre de pages
- 8
Dimensions
- 21.3 x 32.8
Catalogue
- AAEB
Ressources électroniques
- Non renseigné
Mots-clés
danse en Suisse, danse sociale, interdiction et réglementation des danses, sorcellerieRésumé critique du corps du texte
Descriptif tiré du catalogue: « (Elle commence par nier, mais avoue dès qu’elle est menée au « lieu de la torture », p. 1; finalement, elle ne sera torturée que pour vérifier que ses dénonciations de complices sont véridiques, p. 5) A noter: Son démon est beau et bien habillé (p. 2), et il s’appelle Martin (p. 3). Elle renie Dieu, mais pas son chrême, ni son baptême (p. 3). Elle dénonce 11 personnes comme complices présentes au sabbat (p. 4 ), dont un homme, Jean Rérat de Fahy, qui était le chef, portait des habits de belles couleurs et plaçait sa femme sur une chaire plus élevée que les autres (p. 4); elle confirme ces accusations sous la torture simple « ou médiocre » (p. 5). Elle accuse aussi la femme du voèble de Roche-d’Or [Jeanne Mouhard, voir B 168/16-9] d’avoir été la cuisinière lors du sabbat, ce qu’elle maintient malgré leur confrontation et les dénégations de Jeanne (p. 5). A noter: Son démon se nomme Frepilliat (p. 3) ou Frappat (p. 7). Original: avouant avoir eu des relations sexuelles avec lui, elle affirme d’abord que « sa compagnie » était comme celle de son mari (p. 3), mais ensuite elle donne la version usuelle et dit que « sa compagnie (…) estoit froide » (p. 4). Sabbat « sur Lebencourt (p. 3); elle affirme finalement n’avoir assisté qu’une fois au sabbat et que ce dernier s’est évanoui lorsqu’elle a fait le signe de croix (p. 7). Dénonce des complices (p. 3, 4, 6), mais se rétracte toujours par la suite. »